Puissance de la numération binaire.
Merci Monsieur BOOLE
 
 
 
CCodées sous forme de O et de 1, les premières paroles prononcées sur la Lune en juillet 1969,n'avaient de sens que pour un ordinateur. 
La phrase historique de Neil Armstrong - <<That's one small step for a man, on giant step for mankind>> (C'est un petit pas pour l'homme, un pas de géant pour l'humanité.)- traduite en code ASCII étaient parfaitement compréhensible par les ordinateurs. 
 
A qui doit-on ce miracle technologique ?
 
L'idée d'utiliser uniquement 2 symboles pour coder des informations n'est pas récente. 

Elle revient à l'allemand Gottfried Wilhelm LEIBNIZ qui dès 1666 s'intéresse au système binaire sans lui trouver une utilité immédiate. 

En 1716, un mathématicien britannique Georges BOOLE allait repartir à l'assaut du langage universel. 
D'origine modeste, mais d'une détremination infinie, il apprit avec son père et un ami libraire des rudiments de mathématiques et de latin. 
A 12 ans, il était capable de traduire des poèmes latins. 
En 2 ans, il maitrise le grec puis apprend sans effort le français, l'allemand et l'italien. 
Il se passionne pour les mathématiques et s'aperçoit qu'il comprend aisément tous les traités les plus complexes de son époque. 
Son travail lui vaut une grande considération et en 1849, il est invité à rejoindre les rangs de la faculté du Queen's Collège en Irlande. 
Il aborde alors le sujet sur lequel LEIBNIZ avant lui avait tant spéculé : placer la logique sous l'emprise des mathématiques. 
Les 3 opérations de base de l'algèbre qu'il met au point : ET, OU et NON permettent d'additionner, de soustraire, de multiplier, de diviser et de comparer. 

En 1807, un savant américain Charles SANDERS PEIRCE se rend compte que la logique "deux états" de BOOLE se prête fort bien à la description du fonctionnement d'un interrupteur de circuit électrique (ouvert ou fermé) 

A partir de travaux débuté en 1936, un jeune étudiant américain de 21 ans, Claude SHANNON entrevoit la possibilité d'unir les nombres binaires de l'algèbre booléenne et les circuits électriques. 

Pratiquement simultanément, 3 autres chercheurs - deux américains et un allemand - étaient parvenus aux mêmes conclusions que lui.  
Tous trois avaient constatés l'efficacité de la logique booléenne dans la conception d'un calculateur. 
Le premier a en mettre un au point est John ATANASOFF. 
Il fut suivi par STIBITZ et WILLIAMS du côté américain et par Konrad ZUSE du côté allemand. 
 
 

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